Chers amis,


Depuis quelques jours, Emmanuel Macron a prononcé le mot « immigration ». Le système médiatique et les courtisans crient au génie, alors même que le président de la République n’a pas esquissé le début du commencement d’une mesure pour régler le problème ! Pire : il l’a aggravé depuis son élection à l’Elysée. Son gouvernement a battu un record historique en délivrant, en 2018, plus de 255 000 cartes de séjour, auxquelles s’ajoutent plus de 122 000 demandeurs d’asile, dont beaucoup rejoindront les 500 000 clandestins qui séjournent aujourd’hui en toute illégalité dans notre pays.
Ne nous laissons pas berner par les petites manœuvres politiciennes d’Emmanuel Macron. Reprenons l’initiative ! C’est ce que j’ai fait, samedi dans Le Figaro, puis dimanche sur LCI, en dévoilant un plan #StopImmigration. Je tiens à vous le présenter ici de manière détaillée.
Stop Immigration

Guillaume Larrivé dévoile son big bang contre le chaos migratoire
Il faut regarder la réalité en face : le monde du 21ème siècle nous expose au chaos migratoire. On compte 510 millions d’Européens pour 1,2 milliard d’Africains aujourd’hui. Dans 35 ans, le rapport sera de 450 millions d’Européens pour 2,5 milliards d’Africains, dont les deux tiers auront moins de 30 ans.

Le moment est venu, pour nous, d’assumer une vraie rupture politique et juridique. J’y ai beaucoup réfléchi et travaillé. Comme membre du Conseil d’Etat au début des années 2000 et comme jeune conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère de l’intérieur et à l’Elysée dans les années 2005/2012, j’ai compris ce qui a empêché nos prédécesseurs de faire ce qui aurait dû être fait pour enfin arrêter l’immigration de masse. Je vous l’écris comme je le pense : ce n’est pas aux juges (le Conseil constitutionnel, la Cour européenne des droits de l’homme…), aux Etats étrangers, aux organisations internationales ou aux candidats à l’immigration eux-mêmes de décider de la politique d’immigration de la France.

Nous devons
reprendre le contrôle, autour d’une idée forte : il ne doit plus y avoir de droit des étrangers à immigrer en France, mais il doit y avoir un droit de l’Etat-Nation à décider qui la France souhaite accueillir ou refuser sur notre territoire national.

Pour cela,
il ne suffira pas de prendre des demi-mesures techniques. Evidemment, il faudra en finir avec le dispositif actuel de l’AME (aide médicale d’Etat), pour la remplacer par une aide d’urgence, recentrée sur un panier de soins essentiels, avec un ticket modérateur, comme le proposent les députés LR depuis des années, pour lutter contre les abus. Mais il ne faut pas seulement gérer les conséquences du chaos migratoire, il faut s’attaquer aux causes !

Trois ruptures politiques et juridiques majeures sont nécessaires.


1 – Un référendum constitutionnel pour arrêter l’immigration de masse.

Ce référendum modifiera la Constitution, en adoptant une Charte constitutionnelle de l’entrée et du séjour des étrangers en France qui permettra de :
    • plafonner l’immigration : le gouvernement pourra fixer chaque année, par décret, le nombre maximal de ressortissants étrangers admis à séjourner en France ;
    • suspendre le regroupement familial par décret ;
    • interdire le mariage, par une autorité française, d’un étranger en situation illégale ;
    • conditionner l’accès aux allocations familiales et à un logement social à 10 années de travail légal en France ;
    • expulser les délinquants étrangers et les clandestins, et leur interdire définitivement le séjour en France ;
    • expulser les délinquants étrangers et les clandestins, et leur interdire définitivement le séjour en France ;
    • interdire tout recours juridictionnel contre les décisions du Gouvernement relatives à l’entrée et au séjour des étrangers en France, qui sont des actes de souveraineté ; ce point est décisif pour que les étrangers en situation illégale (au moins 500 000 aujourd’hui) quittent vraiment la France.

Ce nouveau cadre constitutionnel permettra également d’en finir avec les détournements du système d’asile, qui est devenu la première filière d’entrée des immigrés clandestins. Il faut le recentrer sur les vrais réfugiés politiques. Pour cela, je propose de :
    • confier à l’Office national de l’asile (ONA, issu de la fusion de l’OFPRA et de la CNDA), sous la tutelle du Premier ministre, la compétence exclusive en matière d’asile en France,
    • interdire toute demande d’asile en provenance d’un pays d’origine sûr, comme l’Albanie ou la Géorgie par exemple, sauf décision individuelle expresse du Premier ministre.



2 – Un nouveau code de la nationalité
pour supprimer le droit du sol.



Je propose un nouveau Code de la nationalité abrogeant tous les modes d’acquisition automatique de la nationalité :
    • suppression du « droit du sol », issu d’une loi de 1889 qui est inadaptée aux défis du monde actuel,
    • suppression aussi de l’acquisition de la nationalité française par mariage.

Désormais, la nationalité française pourra :
    • se transmettre par le «  droit du sang  » : on naît et on est Français lorsque l’un des parents est lui-même Français,
    • ou s’acquérir par un décret de naturalisation, lorsque le Gouvernement décide librement d’accorder la nationalité française à un ressortissant étranger qui le demande et qui est assimilé à la communauté nationale (l’assimilation étant évaluée au cas par cas, par la maîtrise de la langue française, le respect de nos lois, l’adhésion à notre civilisation ou la contribution au rayonnement de la France).



3 – Une réaffirmation du droit souverain de la France.

Je propose donc la renégociation – ou, en cas d’impossibilité, une dénonciation – des textes internationaux qui nous empêchent, aujourd’hui, d’arrêter l’immigration de masse. En particulier :
 
  • la Convention européenne des droits de l’homme, dans la mesure où son interprétation par la Cour européenne ou les juges nationaux oblige à régulariser des clandestins ou empêche d’expulser des étrangers portant atteinte à la sécurité nationale ;
 
  • l’accord franco-algérien de 1968, renégocié en 2001, qui facilite l’immigration algérienne en France dans des conditions privilégiées que rien ne justifie aujourd’hui ;
 
  • le « Pacte de Marrakech » (« pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », adopté par l’AG de l’ONU en décembre 2018) : même s’il n’est théoriquement pas contraignant au plan juridique à ce stade, ce Pacte relève d’une idéologie pro-immigration qui n’est pas conforme à notre intérêt national ;
 
  • les directives de l’Union européenne qui contrediraient la nouvelle Charte constitutionnelle de l’entrée et du séjour des étrangers en France.

Parallèlement, la France devrait susciter une initiative euro-méditerranéenne afin de créer, sur la rive sud de la Méditerranée ou au Proche Orient, des centres internationaux d’étude de l’asile, pour éviter les traversées tragiques de la Méditerranée.
 
* 
Vous l’avez compris : je vous propose une vraie rupture juridique et politique.

J’en ai assez d’entendre, sur ce sujet, les mêmes rengaines qui ne sont jamais suivies d’effets. Le moment est venu d’assumer nos responsabilités ! N’ayons pas peur d’être critiqués par les adeptes du politiquement correct.

Voyons loin ! Dans le monde du 21ème siècle, nous devons arrêter l’immigration de masse, pour que vive la France libre.

C’est ce que je propose, à titre personnel aujourd’hui.
De toutes mes forces, j’espère que ces propositions vitales pour la Nation seront, demain, au cœur du projet des Républicains.
 
 
A vous de décider !
Merci de votre mobilisation
Vous pouvez revoir ci-dessous mon interview sur LCI de dimanche soir :
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